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Il s'est effectué le vendredi 22 Septembre 2017 au camp Ouezzin Coulibaly, la cérémonie de sortie de la 43e promotion des sous-officiers de l'Ecole Nationale des Sous-Officiers de la Gendarmerie (ENSOG). La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités militaires, coutumière, religieuse et politique dont le Premier ministre Paul Kaba Thieba, le ministre de la défense Jean Claude Bouda et le ministre d'Etat, ministre de la sécurité Simon Compaoré. Parés de leurs tenues, c'est fièrement que les élèves sous-officiers faisaient face aux invités, désormais prêts à protéger la patrie. Arrivée à l'ENSOG le 1er février 2016, cette 43e promotion comptait au départ 750 jeunes de nationalité burkinabè. Au terme de deux années de formation, 739 dont 25 filles ont été jugés aptes à intégrer la gendarmerie. La formation a pour objectif de transmettre aux élèves sous-officiers, les exigences de la condition militaire et les connaissances générales et professionnelles nécessaires à l'exercice d'un métier dédié à la protection des personnes et biens. Pour plus de pratique, des conférences ont également été organisées avec le Comité National de Secours d'Urgence et de Réhabilitation (CONASUR), la Haute Autorité de Contrôle de l'Importation des Armes et de leur Utilisation (HACIAU), le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR)… Plusieurs étapes ont marqué la cérémonie. Une minute de silence a été observée pour deux élèves Waongo B. Emmanuel et Sourabié Bakary décédés au cours de la formation. Après les allocutions, les élèves ont été baptisés, puis ont reçu les épaulettes, symboles de leur dévouement et couronnement de deux années de durs labeurs et de sacrifice. Ensuite le major de la 43e promotion Drissa Traoré a procédé à la remise du flambeau à la 44e promotion. Les invités ont eu droit aux démonstrations à travers les techniques et savoir faire des élèves. Le délégué de la promotion au nom de ses camarades a fait le serment de contribuer aux défis sécuritaires et lutter contre tout mal qui se dressera contre leur chère patrie car ils ne manqueront pas de volonté, de détermination ou de courage. Le commandant de l'ENGOG a pour sa part sollicité le Premier ministre à une rénovation des infrastructures et l'équipement de l'école qui ne répondent plus aux réalités sécuritaires présentes marquées par des attaques terroristes. Il a également félicité les encadreurs et instructeurs qui font preuve d'ingéniosité et d'engagement patriotique au quotidien. Quant au parrain de la cérémonie Sama Daogo Jean Sosthène, il a exhorté ses filleuls à cultiver l'intégrité et vivre à la sueur de leur front. Vu le contexte terrorisme auquel est confronté le Burkina, le Premier ministre Paul Kaba Thieba a incité les sous-officiers à travailler dans efficacité, la compétence et cultiver l'esprit patriotique. Le sous-officier issu de l'ENSOG peut exercer comme chef de groupe de combat avec le certificat interarmées option gendarmerie ou agent de police judiciaire avec le certificat d'agent de police judiciaire (CAPJ). Depuis sa création en 1962, l'école a formé et recyclé 161 promotions tous stages confondus dont 09 promotions d'élèves sous-officiers directs. Un défilé avec la parade de divers corps ont mis fin à la cérémonie. Haoua Touré Lefaso.net
Sat, Sep 23, 2017
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Le Secrétaire général du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l'insertion professionnelles (MJFIP), Brice Noël Yogo, a procédé au lancement officiel de l'Assemblée sectorielle 2017 de ses projets et programmes. C'était ce vendredi 22 septembre 2017, au Centre d'évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO). Rechercher l'efficacité dans la gestion des projets et programmes du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l'insertion professionnelles (MJFIP), ainsi que leur impact sur le développement, tel est l'objectif poursuivi par cet exercice annuel. Une occasion pour les différents intervenants d'examiner et valider le rapport de performance des projets et programmes ; d'en relever les insuffisances et difficultés de mise en œuvre ; d'identifier les mesures susceptibles de dynamiser et de rationnaliser la mise en œuvre ; et faire l'état de mise en œuvre des recommandations de l'Assemblée sectorielle de 2014. La bonne marche de ces projets et programmes ne peut que donner un coup d'accélérateur à la croissance économique et à la lutte contre la pauvreté, comme le veut le PNDES (Plan national de développement économique et social). Comme le recommande le paysage institutionnel, cet exercice, selon Brice Noël Yogo, Secrétaire général du MJFIP permet d'identifier sans complaisance l'ensemble des difficultés afin d'apporter des actions correctrices. Cela, en vue d'accroitre la performance des projets et programmes pour plus d'impact au bénéfice de la jeunesse burkinabè. " C'est une exigence institutionnelle qui commande à tous les départements ministériels de marquer un arrêt pour faire cet exercice d'introspection en vue de préparer l'Assemblée générale des projets et programmes que les plus hautes autorités du pays pourront examiner », a-t-il expliqué. Dans ce souci d'efficacité, un certain nombre de réformes sont entreprises au sein du département en charge de la Jeunesse, pour plus de cohérence, plus de complémentarité, naturellement pour plus d'impact dans la société. A en croire le Secrétaire général, ces mesures portent déjà des fruits. " A la lumière donc du parcours que nous venons de faire pour ce premier semestre de l'année 2017, je puis vous rassurer que dans la mise en œuvre de nos projets et programmes, nous avons abouti à des résultats relativement satisfaisants qui se situent au-dessus de nos attentes », a-t-il confié. Même s'il reste encore du chemin pour tout parfaire. Plusieurs résultats sont attendus au terme de ces travaux. Il s'agit principalement de la validation du rapport de performance des projets et programmes du ministère ; de propositions de mesures susceptibles de dynamiser et de rationaliser la mise en œuvre des projets et programmes. Marcus Kouaman Lefaso.net
Sat, Sep 23, 2017
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La milliardaire Liliane Bettencourt, héritière de l'empire L'Oréal, est morte le jeudi 21 Septembre 2017 à l'âge de 94 ans. Elle était selon un classement Forbes de mars 2017, la femme la plus riche du monde, avec une fortune estimée à 39,5 milliards de dollars. Liliane Bettencourt, née Liliane Schueller le 21 octobre 1922 est morte le 21 Septembre 2017 à Neuilly sur Seine. C'était une femme d'affaires française, fille unique et héritière d'Eugène Schueller, fondateur de la Société française de teintures inoffensives pour cheveux devenue depuis le groupe L'Oréal, et de Louise Doncieux, femme d'affaires. Elle se marie le 8 juin 1950 avec André Bettencourt dirigeant du groupe L'Oréal et homme politique français. Elle a une fille, Françoise Bettencourt Meyers et deux petits-enfants. Stagiaire chez L'Oréal dès 1937, elle en hérite au décès de son père en 1957 et est la première actionnaire du groupe L'Oréal. Elle est en 2017 d'après le magazine Forbes, la femme la plus fortunée du monde, et la 11e personne la plus riche du monde avec une fortune estimée à 39,5 milliards de dollars. Avec son mari, elle crée le 22 décembre 1987, la Fondation Bettencourt Schueller dédiée au mécénat dans les domaines de la recherche médicale de la culture et de l'humanitaire. Liliane Bettencourt réside à Neuilly sur Seine, depuis plusieurs années. Elle décède à son domicile de Neuilly sur Seine dans la nuit du 20 au 21 septembre 2017. La question qui se pose est, qui va hériter de l'immense fortune de la femme la plus riche au monde. Si cette question peut sembler compliquée dans beaucoup de familles fortunées, chez les Bettencourt on a réglé cet épineux problème depuis longtemps. En effet, dès 1992, Liliane Bettencourt a organisé sa succession, en léguant par donation ses actions à sa fille Françoise (deux tiers) et à ses deux petits-enfants, Jean-Victor et Nicolas Meyers (un tiers). Haoua Touré Lefaso.net
Sat, Sep 23, 2017
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Les 2e journées parlementaires de l'année 2017 du groupe CDP ont pris fin aujourd'hui 23 septembre 2017 à Ziniaré. À l'issue de leurs travaux, les députés CDP ont fait une dizaine de recommandations au gouvernement pour permettre de lutter contre le fondamentalisme islamiste et le terrorisme violent. Il s'agit, entre autres, de : l'élaboration d'une stratégie nationale de communication contre la stigmatisation et les amalgames quelques fois constatés entre islam et terrorisme ; le renforcement du dialogue inter-religieux ; le renforcement des capacités de l'agence nationale de renseignements ; la nécessité de restructurer la police de proximité avec un traitement adéquat de la question des Koglweogo l'acceleration de la mise en œuvre du programme d'urgence du Sahel ; la relance de la communication de crise dans le contexte de notre pays ; la relance du processus de réconciliation nationale, condition sine qua non pour une lutte conséquente contre le fondamentalisme islamiste et le terrorisme dans notre pays ; l'option Vérité-Reconciliation doit être résolument choisie parce que la plus réaliste et possible pour une réconciliation nationale véritable
Sat, Sep 23, 2017
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