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Le Premier ministre a reçu en audience, en fin de soirée de ce vendredi 20 avril 2018, le secrétaire général de l'Union des fédérations africaines de Karaté-Do (UFAK). Accompagné d'autres responsables, Wakam Bilal Emmanuel est allé dire à Paul Kaba Thieba, sa fierté du travail qui est fait au Burkina Faso pour promouvoir le sport pour tous. Tout le monde peut pratiquer le sport au Burkina Faso. Et cela est du goût de la Confédération africaine de Karaté-Do. Profitant de son séjour à Ouagadougou, le secrétaire général de l'Union des fédérations africaines de Karaté-Do (UFAK), Wakam Bilal Emmanuel est allé féliciter Paul Kaba Thieba pour ce travail qui est fait. " Nous sommes venus dire que nous sommes fiers du travail qui est en train d'être fait. Nous percevons qu'il n'existe pas de discrimination au niveau du sport », a-t-il indiqué à sa sortie d'audience. Pour cette visite à la primature, il était accompagné du secrétaire général de l'UFAK Zone 3 et du président de la Fédération burkinabè de Karaté-Do, Omar Yugo. L'un des premiers responsables du Karaté-Do, Wakam Bilal s'est aussi réjoui de l'état rayonnant de la discipline au Burkina Faso. " Nous sommes très fiers, heureux au niveau de la confédération de savoir que le Karaté se porte bien non seulement dans la zone 3 mais particulièrement au Burkina Faso », a ajouté le Secrétaire général de l'UFAK. Bon début pour le Burkina Faso L'entretien avec le Premier ministre s'est tenu en marge du Championnat d'Afrique de Karaté-Do de la Zone 3 dont le coup d'envoi des combats a été donné dans la matinée de ce vendredi 20 avril 2018. Des représentants de huit pays sont présents à ce tournoi. Le Burkina y prend part avec 30 athlètes qui se comportent déjà bien. En effet, en Katas, le Burkinabè a battu l'athlète béninois chez les moins de 21 ans. Un début qui augure une bonne compétition pour les athlètes burkinabè. Jacques Théodore Balima Lefaso.net
Sat, Apr 21, 2018
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Ce vendredi 20 avril 2018, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de l'agriculture, Richard Der Somé, a déclaré que dans les jours à venir, toute dégradation du climat social sera imputable aux autorités du ministère. C'était à l'occasion de leur premier " face à face » avec les journalistes. " Nous avons toujours priorisé le dialogue. Mais à un moment donné on s'est rendu compte que ce dialogue ne mène à rien parce que les autorités passent le temps à faire du dilatoire. Aujourd'hui, nous pensons que c'est le moment pour que nous puissions prendre à témoin l'opinion nationale et internationale sur la situation qui prévaut au sein de notre ministère », a déclaré le secrétaire général (SG) du Syndicat national des travailleurs de l'agriculture (SYNATRAG), Richard Der Somé, lors d'une conférence de presse organisée ce 20 avril 2018 à Ouagadougou. Il était entouré de ses proches collaborateurs. De la gouvernance au sein du ministère de l'agriculture, le conférencier soutient que pendant que la grande partie des activités (98%) est menée sur le terrain, 90 à 95% du budget alloué pour la réalisation de ces activités sont détenus au niveau central. Au même moment, l'organigramme qui est la référence est bafoué ; les services centraux s'approprient des activités des services déconcentrés. Outre cela, il révèle avec amertume que le clientélisme et le favoritisme sont devenus la règle d'or de la gouvernance au sein de leur ministère. " On peut trouver dans certains postes techniques et stratégiques, des personnes n'ayant pas les qualifications suffisamment prouvées ; et cela depuis le secrétariat général en passant par les directions centrales et régionales », a-t-il justifié. Avant de dénoncer avec la dernière énergie les nombreuses sorties " aux longs cortèges et budgétivores des autorités, les recrutements népotistes, les missions de consommation de budget et la priorisation des objectifs personnels au détriment des objectifs du ministère ». La bonne gouvernance commence par le bon choix et la bonne gestion des ressources humaines (GRH) déjà bien formées, mais à en croire le SG, la GRH au ministère de l'agriculture est " pathétique et inquiétante ». L'une des preuves avancées est la récente proposition de nomination dite " pour convenance personnelle » de chefs de services à la direction provinciale du Kadiogo par la directrice Gisèle Nongana/Yaméogo. Cet acte survenu au moment où les militants du SYNATRAG observaient un mot d'ordre de boycott, est une remise en cause des libertés syndicales au sein du ministère, de l'avis de M. Somé. Relativement aux conditions de travail du personnel, la situation est aussi déplorable, a-t-il fait remarquer. Pour motiver davantage son argumentaire, il évoque la réalité à travers des interrogations qui interpellent. " Quel résultat attend-on d'un agent de vulgarisation agricole dont la mission première est d'effectuer des sorties terrain d'appui conseil des producteurs lorsque ce dernier qui doit parcourir en moyenne 25 Km par jour n'a pas de moto de service ? Comment peut-on comprendre que dans un ministère comme le nôtre ; les premiers responsables chantent devant les agents que les moyens sont insuffisants alors que de 2007 à 2017, ce ministère n'a jamais pu absorber la totalité de son budget, et reverse annuellement en moyenne 69 milliards au trésor public ? », se questionne-t-il. " Comment le ministre Jacob Ouédraogo peut demander aux agents de faire des sacrifices pendant que lui et son entourage débordant de frais de missions, n'ont jamais sorti un peso de leur poche pour le service public ? (…) », ajoute-il. La politique agricole du Burkina Faso était également au menu de cette rencontre. " Nous réagissons, pas dans un esprit belliqueux, mais pour un véritable dialogue constructif permettant de résoudre les problèmes les plus élémentaires du secteur agricole », précise le SG du SYNATRAG. Interpellé sur la création en cours de la Banque agricole, il a salué l'initiative avant d'exprimer son inquiétude quant à sa gestion : " Est-ce que les petits producteurs auront vraiment accès aux crédits pour financer leurs activités ? ». " Dans cette Banque, il y a des opérateurs économiques qui ont des actions. De même que certaines organisations paysannes, sans oublier l'Etat. Nous nous pensons que la sécurité alimentaire est avant tout une question de souveraineté nationale. Il revient à l'Etat de jouer son rôle et de supporter entièrement la création de cette banque. En ce moment, les petits producteurs peuvent espérer avoir accès aux crédits », a, pour sa part, déclaré Tiatité Noufé, SG adjoint à la formation syndicale. " C'est pour essayer d'équilibrer la balance commerciale sinon ce n'est pas pour sauver le petit producteur (…) », conclut-il, faisant allusion aux 14 milliards de F CFA que l'Etat a injectés pour soutenir le secteur du coton. Aïssata Laure G. Sidibé Lefaso.net
Fri, Apr 20, 2018
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Un jeune lycéen a avoué être la victime d'un acte de viol. Le mis en cause, serait un richissime expatrié, vivant et travaillant sur le sol burkinabè. Selon " Ouaga FM », station radio qui a recueilli le témoignage du jeune homme et en a fait cas sur ses ondes, la présumée victime aurait après le prétendu acte, porté plaintes à la gendarmerie de Boulmiougou et de Nongremassom, ainsi qu'au commissariat central de Ouagadougou. Plaintes, qui n'ont pas abouti selon le bon vouloir du plaignant. Pis encore, ce dernier aurait fait l'objet de menaces de la part d'un gendarme en poste à la brigade de Boulmiougou. En retour l'expatrié accusé aurait à son tour posé plainte pour extorsion de fonds contre le jeune homme et son entourage. L'affaire, étant encore au parquet en attente de suites, suivez donc le déroulé tel que l'a expliqué " Ouaga FM » au Faso.net. De l'avis du confrère " Ouaga FM », le jeune lycéen qui fait aujourd'hui la classe de terminale, serait venu dans ses locaux prétendant être la victime d'un acte de viol dont le responsable désigné est un riche expatrié vivant au quartier Gounghin, à Ouagadougou. Les faits, eux, remonteraient à septembre 2017, quand l'élève travaillait encore pour le riche homme d'affaires. Après donc les faits, explique la source approchée (Ouaga FM), des plaintes ont été déposées par la victime dans les gendarmeries de Boulmiougou et de Nongremassom. Lesdites plaintes, " classées sans suite », selon les termes du plaignant rapportés tels quels par le confrère ; une autre plainte, cette fois au commissariat central de Ouagadougou fut déposée et traitée. Des menaces proférées à l'encontre de l'accusateur " Dans son témoignage il dit que non seulement la gendarmerie a refusé de traiter sa plainte, mais aussi il a été l'objet de menaces de la part d'un gendarme en poste à la brigade de Boulmiougou », a noté la source tout en indiquant les menaces proférées. " Il avoue que ce dernier l'a menacé en lui demandant de retirer sa plainte sinon il serait mis en prison. Que l'acte de viol dont il est victime n'est pas interdit au Burkina Faso, et que lui-même en tant que gendarme, il a quelques fois conduit d'autres jeunes vers ce même présumé violeur, etc. », a-t-elle cité. Au regard de l'effet de bombe et des réactions à la suite de cette affaire sur les antennes de " Ouaga FM », la station radio a jugé nécessaire de se rendre au niveau du commissariat central, endroit où la dernière plainte fut déposée, afin de s'enquérir du déroulement des enquêtes. Là-bas, raconte le confrère de presse, il a été reconnu par les personnes en charge de l'enquête, une concordance des propos tenus lors de l'interview (avec Ouaga FM) et ceux inscrits dans la plainte. Il est également ressorti des enquêtes du commissariat que les menaces proférées sont bel et bien réelles, parce qu'ayant reçu la confirmation de l'opérateur mobile attestant d'échanges de messages et d'appels entre les deux concernés. La plainte du présumé violeur Après le commissariat central, le confrère a mis le cap sur la brigade de gendarmerie dont relève l'agent qui serait à la base des menaces. Une fois sur les lieux, les pandores lui auraient fait savoir que c'est plutôt une autre plainte sur la même affaire qui avait été reçue au niveau de la gendarmerie de Kosyam, celle du présumé violeur. De cette histoire rocambolesque, l'on retient d'une part, qu'il y a au commissariat central, l'existence d'une plainte contre l'expatrié et contre le gendarme accusé d'avoir formulé des menaces. Et de l'autre, à la gendarmerie de Kosyam, une plainte faisant mention d'une escroquerie de 20 millions de FCFA de la part de l'entourage du lycéen et d'un policier jugé comme le cerveau de cette escroquerie. Contradictions entre policiers et gendarmes Autre contradiction notable dans cette affaire, c'est celle entre policiers et gendarmes. La première force, qui affirme " avoir bouclé le dossier » et donc est prête à interpeller le principal accusé, l'expatrié, s'est rendue compte que ce dernier n'était plus sur le sol burkinabè. Du côté de la seconde force, la gendarmerie, c'est tout le contraire qui est affirmé. Et elle en veut pour preuve la plainte déposée par l'expatrié à la brigade de Kosyam. Sur cette énième opposition entre forces de l'ordre, et étant donné que toutes les plaintes formulées ont pour point de convergence le parquet, " Ouaga FM » a décidé de s'y rendre. Reçu alors par madame le procureur du Faso, près le tribunal de grande instance de Ouagadougou, cette dernière aurait attesté de l'existence des deux plaintes (plainte du jeune homme auprès du commissariat central et celle de l'expatrié du côté de la brigade de gendarmerie de Kosyam). Elle compte de même traiter l'affaire en un seul dossier pour la raison que tous les deux dossiers découlent de la prétendue affaire de viol. Aussi, pour ce qui est de la présence ou de l'absence de l'expatrié sur le sol du Burkina, le procureur aurait confirmé, après investigations à l'aéroport, la sortie du territoire burkinabè de l'expatrié et jusqu'à présent aucun retour n'est enregistré. Vu donc la complexité du dossier, un juge d'instruction a été saisi. Pour sa part, le parquet aurait finalement affirmé que le dossier " n'est pas classé sans suite ». Et promet à cet effet de le traiter sans complaisance pour chacune des parties. Propos rassurant qui emmène à croire que toute la lumière sera faite sur cette affaire afin de situer les responsabilités. Tambi Serge Pacôme Zongo Lefaso.net
Fri, Apr 20, 2018
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Ceci est une note d'information du Centre d'information des Nations unies sur la participation du Burkina Faso aux Opérations de Soutien à la Paix de l'ONU. Plus de 100.000 Casques bleus des Nations Unies servent la cause de la paix dans le monde aujourd'hui. Ils travaillent dans des conditions difficiles et en prenant de grands risques personnels. Dans des pays comme le Mali et la République centrafricaine, les soldats de la paix sauvent des milliers de vies, protègent les civils contre les attaques violentes et apportent leur aide à la livraison de l'assistance humanitaire. Le Burkina Faso participe à des opérations de paix dans de nombreux points chauds à travers le monde. Actuellement, le pays compte environ 1.690 ressortissants affectés dans sept missions des Nations Unies. Des Casques bleus burkinabè sont déployés, entre autres, en République centrafricaine (MINUSCA), au Mali (MINUSMA), en République démocratique du Congo (MONUSCO) et dans la région du Darfour au Soudan (MINUAD). Des Casques bleus du Burkina Faso patrouillent dans les rues de Ber, un petit village à 60 km au nord-est de Tombouctou, au Mali, en avril 2014. Photo ONU/Marco Dormino Cérémonie d'adieu en l'honneur de six Casques bleus burkinabè de la MINUSMA, décédés lors d'une embuscade sur l'axe Goundam-Tombouctou, au Mali, en juillet 2015. Photo ONU/Marco DorminoDes Casques bleus du Burkina Faso assurent la sécurité à l'entrée d'un stade avant le début du match entre les équipes de deux quartiers de Tombouctou, au Mali, en décembre 2013. Photo ONU/Marco Dormino Chaque année depuis 2011, une policière de l'ONU en service reçoit le Prix international des femmes policiers du maintien de la paix des Nations Unies. La Commissaire de police Yvette Boni Zombre du Burkina Faso est la lauréate 2016 et a reçu le prix pour son travail au sein de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA). Commissaire de police Yvette Boni Zombré (Burkina Faso) Lauréate 2016 du Prix international des femmes policiers du maintien de la paix des Nations Unies.
Fri, Apr 20, 2018
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